Chérissons nos petits

Chérissons nos petits, Amarrons les à nous, au quai de notre cœur. Enveloppons les d’amour et de folles tendresses, Savourons leurs sourires, leurs joies, leur allégresse. Gardons en souvenirs tous ces précieux instants, Qui font qu’ils sont vivants.   Chérissons nos petits, Ancrons les à cette vie qui parfois si cruelle, Rappelle trop tôt ses…

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Millénium 4 – Ce qui ne me tue pas – David Lagercrantz

Millénium 4
RIP Stieg Larson, hello David Lagercrantz

J’avais hâte, mais j’avais un peu peur en même temps de découvrir ce quatrième opus de Millénium. Comment cet écrivain sorti de nul part allait-il pouvoir recréer l’ambiance de la saga et redonner vie à Mikael et Lisbeth ? C’est vrai qu’on pouvait être sceptique, d’après ce que j’en avais lu, David Lagercrantz était l’auteur de la biographie de Zlatan Ibrahimovic (qui a apparemment connu un franc succès) mais pas écrivain de roman à suspense… Néanmoins, j’avais quand même lu quelques critiques plutôt positives sur la blogosphère, j’entamai donc ma lecture assez confiante.

Welcome in Stockholm

Nous revoilà plongés dans l’hiver de Stockholm que l’on retrouve avec plaisir. L’ambiance est là, tant à la rédaction de Millénium que dans le dédale des rues de la ville ou encore dans l’immense appartement de Lisbeth. Les personnages sont fidèles à eux-même je trouve. Lisbeth est peut-être un chouïa plus « soft » qu’avec Stieg Larson, lorsqu’elle s’en prend physiquement à ses ennemis (qui méritent amplement une bonne leçon), je la trouve un peu moins « sadique » que dans les précédents tomes. A la recherche du scoop qui pourra sauver son journal, Mikael nous plonge au cœur d’une intrigue gravitant autour de la NSA, d’espionnage industriel et de piratage informatique. Je n’en dévoilerai pas plus ici pour ne pas spoiler votre future lecture mais toujours est-il que je me suis facilement laissée embarquer par ce roman. Ce que j’ai apprécié par rapport au style de Larson c’est qu’ici l’auteur nous a épargné les longueurs du type de celles qu’on avait pu subir concernant le fonctionnement de la Sapö par exemple. Par contre l’intrigue me parait tout de même moins « complexe » que chez son prédécesseur et de ce fait moins prenante. En fait, je crois que j’ai apprécié le livre pour l’ambiance, les personnages, l’enchainement des évènements mais pas nécessairement pour son suspense ou même son dénouement qui m’a paru un peu convenu…

En résumé, d’après moi David Lagercrantz a plutôt bien fait son job, le roman est convaincant. La fin laisse présager d’une suite que je me ferai un plaisir de lire à sa prochaine sortie.

Note (sur 5) :

J’ai testé pour vous le nouveau magazine Flow

IMG_1441.JPGIl est sorti le 12 février 2015. Je l’ai connu grâce à Hellocoton. Sa couverture me faisait envie, il y a quelque temps que je voulais tester ce genre de magazine… Alors quoi de mieux que de commencer par le number one de l’un d’entre eux ? Mais quel est ce genre de magazine justement, là vous m’attendez au tournant évidemment ! C’est un « slow » magazine, une lecture qui invite à prendre son temps, à réfléchir à soi, à savourer l’instant, à construire son bonheur. Psychologie positive, beaux papiers et créativité son au rendez-vous au fil des pages.

D’ordinaire, lorsque j’achète un magazine féminin du type Biba ou Cosmo, je le feuillette plutôt qu’autre chose : je sélectionne les articles qui,selon moi, vont m’intéresser et je les survole pour généralement les oublier cinq minutes plus tard. Alors qu’avec Flow, j’ai envie de tout éplucher, je ne veux pas en rater une miette. J’ai presque envie de prendre des notes tellement certains propos me parlent !

L’ouvrage est composé de quatre parties que l’on retrouvera dans chaque : Belles rencontres, Esprit libre, Petits plaisirs et Douceur de vivre; une ligne directrice traverse chacune d’elles à travers un thème principal choisit, cette fois c’est « Donner & recevoir ».

Belles rencontres

J’avoue qu’au premier abord, ce chapitre là me faisait moins craquer. N’y connaissant finalement pas grand chose en arts, je me suis un peu inquiétée en voyant qu’il y avait quelques articles concernant des artistes contemporains dont je n’avais absolument jamais entendu parler. J’étais réticente, je me disais que ça n’allait pas intéressée, j’avais tort. J’ai découvert des univers, ça m’a plu. J’ai particulièrement apprécié l’article qui retraçait le passé, présent et futur de Nathalie Lété : j’ai trouvé très intéressant de découvrir le cheminement d’un artiste  de cette manière là, et les photos donne vraiment de la valeur ajoutée à ce que l’on lit.

Passons maintenant à l’article sur le crochet. J’ai appris que cette pratique était super à la mode. Quand j’ai vu le titre, je me suis dis « bof bof »et puis j’ai lu, j’ai vu que le crochet passionnait réellement des tas de gens et qu’on pouvait faire des créations vraiment moderne puisque les productions possibles ne se limitaient pas aux napperons blancs que faisait ma grand-mère. Et en plus apparemment ça a l’air facile : voilà qui donne presque envie d’aller farfouiller dans les placards de nos aïeux…

Ensuite, l’article sur les relations de couple m’a donné à réfléchir et m’a touchée. J’ai trouvé les propos tenus très pertinents et très rassurant. De quoi m’inspirer pour ma vie personnelle.

Esprit Libre

L’instant plutôt que l’instantané, m’a amené à m’interroger sur ma « pratique » d’Instagram, de Facebook ou même de mon blog. Une petit piqûre de rappel pour nous faire penser qu’il faut vivre le moment présent à 100% et pas seulement à travers un écran ou un hashtag…

J’ai appris ce qu’était le multitasking : le fait de faire plusieurs choses à la fois. Au final c’est à proscrire car très très peu de personnes en sont capables, cela nuit donc à nos relations avec les personnes qui nous entourent, à la qualité de notre travail et cela peut aussi être accidentogène !

Grâce à Flow, je vais aussi m’intéresser de plus près à la pleine conscience, un concept développé dans l’article intitulé « Le bonheur ici et maintenant ».

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Petits plaisirs

Flow me fait également voyager dans le Paris des années folles où je déambule de cafés littéraires en librairies branchées, à la rencontre de ces femmes artistes éprises de liberté.

J’ai bien aimé les quelques pages de e-shopping qui proposent tout pleins de jolies choses sympas.

Peut-être testerais-je les recettes des pages saveurs et particulièrement la « pie aux pommes et au caramel au beurre salé », miam !

Douceur de vivre

La partie que j’ai préférée ici est l’article « Petits travaux du jour » qui évoque les projets 365 jours. Ça m’a donné envie d’essayer et de piocher parmi l’une des 116 idées que le magazine propose…

IMG_1440.JPGEn bref, j’ai adoré ce magazine, le lire m’a fait beaucoup de bien. C’est un magazine qu’on a envie de garder précieusement, il est très beau, les photos, les images, les textes font voyager. Nul doute que j’achèterai le numéro deux  le 9 avril prochain !

C’est qui sous le bonnet rouge ?

IMG_5188Il faut que je vous parle de quelqu’un que j’ai rencontré cette année. On me dit que je le connaissais déjà de l’année dernière mais moi j’m’en souviens pas ! Je l’ai vu plusieurs fois en quelques jours, parfois même plusieurs fois en quelques heures et en différents endroits ! Il doit être sacrément rapide… Et puis aussi quand même, comment ça se fait qu’il me suit comme ça ? Il ne me suit pas vraiment puisqu’il est déjà là quand j’arrive, mais comment il fait pour savoir que je vais arriver; peut-être que c’est Papa et Maman qui lui dise… La première fois, il m’a donné un bonbon au chocolat : miam ! Je m’en suis mis partout, j’étais toute barbouillée. Une autre fois, c’était au restaurant, à la fin du repas il est venu me voir et il m’a donné une peluche, un écureuil blanc avec un bonnet de Noël. J’étais drôlement contente ! Il m’a demandé si je lui avais écrit une lettre… Ben là, j’ai dit oui mais en vrai je ne savais pas trop quoi répondre. Après Maman m’a dit qu’elle avait écrit la lettre pour moi.
Et ce matin, alors que nous étions à la bibliothèque il a encore débarqué !!! Il m’a paru vraiment super grand cette fois ! Je n’ai pas voulu aller faire de photo avec lui, j’avais peur, je n’aime pas trop lâcher la main de Maman quand il y a plein de monde. Parce qu’en fait il y a plein d’autres enfants qui sont arrivés pour le voir.
Il parait que ce soir il va avoir beaucoup de travail. Il doit distribuer des cadeaux à tous les enfants du monde. Il doit descendre par la cheminée pour m’apporter des cadeaux à moi aussi. Parce que j’ai été sage…
Ce monsieur, apparemment très gentil, moi je l’appelle « Loël ». Oui oui je sais ce n’est pas son vrai nom, mais j’ai seulement 2 ans et je ne parle pas encore très bien ! En tout cas, moi je l’aime bien.
Bon, ce n’est pas tout mais je dois aller me préparer, me faire belle pour la soirée ! Ça va être chouette !

Joyeux Noël à tous…

pourquoi ma fille à moi

J’ai lu récemment un article, sur un blog très en vogue, concernant l’horrible mensonge que nous parents faisons avaler à nos chérubins à propos d’un vieux barbu capable de distribuer des cadeaux par milliers à tous les enfants du monde entier en une seule nuit (mais en réalité il y a les lutins qui lui filent un coup de main hein !santa's elf emoticon). Dans ce billet, l’auteur racontait qu’elle ne mentirait pas à son enfant mais que pour ne pas complètement casser son rêve elle lui dirait qu’il s’agit d’une légende à laquelle il serait « libre » de croire ou non. Hum…  Cela me semble un peu utopique de penser qu’un petit enfant soit capable de réfléchir en ces termes mais bon chacun est libre de faire ce qu’il veut concernant l’éducation de ses enfants, et puis pourquoi pas après tout ? Bref, Je n’écris pas mon propre billet pour casser ma collègue blogueuse, loin de moi cette idée, je respecte tout à fait ses arguments, mais plutôt pour donner mon avis à moi sur la question, qui, c’est vrai, ne va pas vraiment dans son sens…

Je ne crois pas me souvenir que la petite fille que j’étais ne s’est jamais sentie trahie par ses parents quand elle a appris l’ignore vérité. Non, j’étais sûrement très déçue que ce ne soit pas vrai mais je pense avoir très bien compris pourquoi on m’avait baladée pendant toutes ses années. En fait, c’est un joli cadeau qu’on m’avait fait en me racontant ce bobard car grâce à lui j’ai engrangé un tas de jolis souvenirs :
– Il y a eu la fois où j’étais allée donner à manger aux lapins avec mon Parrain et où à mon retour à la maison, juste avant de rentrer il m’a dit de regarder vite vite dans le ciel : le père Noël s’envolait au loin sur son traîneau, zut ! Je l’avais raté de peu !smiley5442.gif
– Il y a aussi cette fois où le père Noël s’est trompé de cadeau et à déposé au pied du sapin le paquet pour ma cousine au lieu du mien. Quel étourdi, mais il a beaucoup de travail aussi !
– Et cette autres fois où j’avais demandé à Maman de tirer sur sa barbe pour s’assurer que c’était bien un vrai père Noël et qu’il avait failli se fâcher car ça lui avait fait mal !

Alors c’est vrai que le personnage du père Noël n’a rien à voir avec l’histoire originelle de la nativité, mais et alors ? Puisqu’il permet à nos petits de rêver pourquoi ne pas en profiter un peu ? L’aspect commercial de cette fête peut déranger, j’entends souvent « Noël, normalement, ce n’est pas les cadeaux, etc… ». Soit (encore que les rois mages avaient des cadeaux pour Jésus, même s’ils sont arrivés bien plus tard), mais personne n’oblige les familles à submerger les enfants de présents ! Pourquoi ne pas préférer un Noël « avec modération » dans ces conditions? Mais c’est vrai que, même lorsqu’on essaie d’être raisonnable, on aime à gâter nos petits chéris…

En tout cas, moi, j’ai envie de voire briller les yeux de ma petite fille quand je lui parle de la magie de Noël. J’ai envie qu’elle ait hâte, qu’elle essaie de l’apercevoir en scrutant les étoiles, qu’elle lui écrive de jolies lettres pour commander ses jouets préférés. Et tant pis si pour tout ça je suis obligée de fabuler, pour moi ça en vaut la chandelle ! Et non, je ne crains pas qu’après avoir découvert le pot aux roses qu’elle risque de ne plus avoir confiance en moi ou qu’elle se mette à me mentir…

Cette année, Bigornette aura 2 ans et 3 mois pour Noël. Ça y est, elle commence à reconnaître le « pèlouel » dans les livres et sur les affiches. Cette année, je ne serai sans doute pas toute seule à décorer le sapin smiley3143.gif : elle va vouloir m’aider. On va apprendre à chanter petit papa Noël Smileys singing carols animated emoticon et préparer des petits sablés. Noël, c’était déjà magique pour moi avant, mais avec elle c’est encore plus chouette. A aucun prix je ne voudrais nous priver de ces instants si précieux…

Quoi qu’il en soit, et quelque soit la position de chacun par rapport au vieux bonhomme tout de rouge vêtu, j’espère que la magie de Noël opérera pour chacun de ceux qui m’auront lue.

Mes articles non publiés

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J’ai quelques articles en mode « brouillon », un certain nombre en fait.

Il y a ceux qui sont en attente, peut-être seront-ils publiés un jour, ou peut-être pas… Certains sont juste ébauchés, donc sont pourtant déjà bien entamés mais souvent je n’ai pas su les terminer. Manque de temps ou bien d’inspiration finalement ? Il est possible que j’y revienne un jour pour y poser encore quelques phrases et ce fameux point final qui leur permettrait d’obtenir le sésame pour se trouver publier. Qui sait ?

Il y a ceux qui sont terminés, ceux pour lesquels j’étais inspirée, mais qui finalement se sont trouvés être trop personnels pour être exposés. Je ne les ai pas écrits pour « rien », souvent ils m’ont permis de réfléchir, de prendre du recul face à une situation. Je ne les publie pas pour diverses raisons : ici, je me dévoile trop; là, je me plains plus qu’il ne faudrait… Ils resteront en brouillon et parfois je les relirai, mais sans doute juste pour moi.

Blogueuses qui passez par ici, avez-vous vous aussi quelques articles bien au chaud ? Ou allez-vous toujours au bout de tous vos billets pour les publier ?

Le manque de savoir-vivre exposé en 10 cas particuliers

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Aujourd’hui, je m’en viens faire un état des lieux de tous ces gens rencontrés de-ci de-là et qui, selon moi, manque de savoir- vivre.

Alors voilà ce qu’en dit ce bon vieux Larousse : « Connaissance et pratique des règles de la politesse, des usages du monde. » Et bien force est de constater que de plus en plus de personnes manquent cruellement de correction, de bienséance, pour ne pas dire d’éducation ! Et moi je dis, y en a marre ! Et là, mes chers lecteurs, je sens bien que vous m’attendez au tournant, vous voulez des exemples, des preuves de ce que j’avance, histoire de comparer avec les possibles énergumènes que vous avez pu vous même croiser ou bien pour vérifier que vous n’entrez pas tout bonnement dans cette catégorie de gens qui commencent sérieusement à me taper sur les nerfs.

Cas n°1 : les « gens » qui te téléphonent sur ton fixe après 20h30 (ou même sur ton portable en semaine). Ce qui toi, te fait bondir inévitablement car soit ton petit cœur sensible s’est mis à cogner à tout rompre dans ta poitrine car tu te demandes qui a bien pu rendre l’âme pour qu’on te dérange à cette heure avancée, soit tu as fini par t’habituer à ces coups de fils intempestifs et tu enrages d’être dérangée en plein milieu de l’épisode final de la dernière saison de Castle

Cas n°2 : l’emmerdeur « le copain » collant qui s’invite à la maison et qui ne décolle plus. Je l’ai vécu, OUI, et plusieurs fois en plus ! Bon OK, c’est toujours le même (c’est un pote de Bigorn’hom), n’empêche qu’il faut quasiment à chaque fois inventer un stratagème pour réussir à le faire partir. Pourtant, quand tu squattes chez des gens depuis 15h et qu’à 21h on ne t’a toujours pas proposé de rester manger c’est qu’on attend que tu te casses gentiment non ?

Cas n°3 : l’acheteuse du bon coin qui s’installe pour la journée (bon j’exagère un peu)… J’en parle, parce que c’est ce que je vis Bigorn’hom vit ACTUELLEMENT ! La dame, elle a fait 2h30 de route pour venir acheter une pièce de voiture quelconque. Passionnée de voitures, elle a trouvé à qui parler en la personne de Bigorn’hom. Seulement elle est arrivée à midi et elle part à l’instant, il est… 14h… Moi mes ventes du bon coin, elles durent en général 1 minute chrono.

Cas n°4 : l’autostoppeur au look de teufeur pour lequel tu ne t’arrêtes pas car on ne sait jamais, même si je ne suis pas en mode joggeuse : #jen’aipasenviedemefaire kidnapperagresseretvioler. Et donc, ce type, en vrai gentleman, pour te faire comprendre que tu n’as pas été cool, te crache un gros mollard sur ton pare-brise quand tu ralentis à sa hauteur pour le dépasser et te chorégraphie en gros fuck quand tu jettes un œil dans le rétroviseur.

Cas n°5 : ce gros blaireau dans sa merco qui te grille ta place de parking alors que toi ça faisait 5 minutes que tu étais en train d’attendre, clignotant allumé, que le papy à la 205 rouge range ses courses dans le coffre et boucle sa ceinture pour enfin te libérer la place.

Cas n°6 : cette charmante dame à l’accueil de la piscine, aimable comme un porte de prison, qui ne dit pas bonjour mais qui ne manque pas de coiffer au poteau si tu as le malheur de faire dépasser 3 mm du bout de ta chaussure sur la zone où tu es sensée te déchausser; ou encore si tu appuis toi-même sur le bouton d’ouverture de la barrière pour entrer dans la piscine alors que Bigorn’hom et Bigornette sont déjà passés avec le badge d’entrée aux bébés nageurs et que tu attends depuis plusieurs minutes qu’elle daigne s’occuper de ton cas (« Vous n’avez pas à appuyer sur ce bouton !!!! »)…

Alors ici, je change un tout petit peu de registre, je vais vous parler des incivilités auxquelles j’ai eu affaire dans mon métier. Pour rappel, je suis prof des écoles…

Cas n°7 : ces parents d’élèves qui changent d’école à leur gamin sans même prendre la peine de t’en informer de vive voix, et qui lorsque tu leur demandes un rendez-vous ne se donnent pas la peine de te l’accorder. Pourtant vous, toi tu t’es donné du mal pour cet enfant… J’appelle ça l’école à la carte, certains parents se comportent comme des clients.

Cas n°8 : ces parents d’élèves qui te demandent un rendez-vous mais qui ne viennent pas et qui ne prennent pas la peine de s’excuser.

Cas n°9 : ces parents d’élèves qui viennent en rendez-vous et qui pensent sans doute que tu as tout ton temps (pas de classe à préparer pour demain, pas d’enfant à aller chercher chez la nounou…) et qui donc restent 1h alors que le tour de la question a été fait en 15/20 minutes…

Cas n°10 : ces parents d’élèves qui te prennent pour une conne s’insurgent parce qu’ils n’ont pas envie de se plier au règlement de l’école, et qui donc t’écrivent des tartines dans le cahier de liaison de leur enfant et agrémentent tes propres écrits (ou ceux de la directrice !) de petits commentaires du style : « laconiquement votre… ».

Et vous avez vous vécu des situations similaires ? Comment appréhendez-vous le manque de savoir-vivre des autres ?

Mon nouveau compagnon Disaster Designs

Une première sur ce blog : mon premier article un peu girly, j’inaugure la catégorie « shopping ».

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Mercredi matin dernier, avec une amie (coucou copine si tu passes par là !!!) nous sommes allées nous balader au marché de Lannilis. Il faisait beau, un peu frais, mais c’était tout de même très agréable ! On en a profité pour aller flâner dans une boutique qu’on adore et que je vous conseille vivement : Ô jolies choses. C’est un petit magasin vraiment super sympa dans lequel on peut dénicher bijoux, sacs, vaisselles, accessoires déco, etc, bref un paradis pour les filles !

Alors, j’ai craqué, puisque je n’avais pas dépensé mon argent sur le marché pour acheter des sushis comme c’était prévu initialement, je me suis offert un compagnon de la marque « Disaster Designs« . Il est trop beau, vous allez voir !

Avant tout il délivre un message qui, je l’espère, me portera bonheur : « See a penny, pick it up, then all day you’ll have good luck. »

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Je suis méga fan des couleurs. J’adore littéralement les petits cœurs en cuir qui permettent d’ouvrir et de fermer les fermetures éclairs.

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Ce compagnon est trop chou, je l’aime, quand je le regarde il me donne envie de scrapper.

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Son seul défaut, quand je range le chéquier à l’intérieur je n’arrive plus à le fermer avec la pression. Il va peut-être falloir que je trouve un moyen de déshabiller mon chéquier pour l’alléger…

L’hiver vient…

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Le feu crépite dans le poêle. Il fait bon, l’odeur du bois embaume la maison. Dehors il fait gris, le vent souffle un peu et fait danser tranquillement le maïs jauni par le temps, qui s’étend à perte de vue devant le balcon.

 

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Au loin, des arbres encore verts paraissent pourtant immobiles. Le salon de jardin en bois attend frileusement sur le balcon qu’on vienne le chercher pour le mettre dans ses quartiers de basse saison. Bientôt la petite maisonnette en bois viendra le remplacer pour accueillir les oiseaux du jardin en quête d’un peu de réconfort.

 

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Tout est calme. Cinq cubes empilés sur la table basse menacent de s’écrouler. Des traces de petites mains sont dessinées sur les vitres de la porte-fenêtre.

 

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Octobre s’installe et nous emporte doucement vers la rigueur de l’hiver. Certains s’en plaignent : l’hiver c’est déprimant. Moi je n’ai pas vraiment de saison préférée, je crois que je les aime toutes. Même l’hiver, ses pluies, son froid, sa nuit et (même si c’est rare ici) sa neige. J’aime l’hiver quand je suis chez moi, quand je peux m’installer sur mon canapé moelleux, sous un plaid bien chaud. Ou quand j’enfile un gros manteau, de grosses chaussettes et un bonnet, et que je pars me promener dans un sous-bois ou au bord de la mer; pour ensuite retrouver un intérieur accueillant rempli de douceur et de chocolat chaud…
Le feu se consume dans le poêle. On ne rajoutera pas de bois aujourd’hui, il ne fait pas encore assez froid, on attendra novembre pour cela…

Quand quelqu’un s’en va…

 

Quand quelqu’un s’en va, je veux dire, quand il s’en va pour de bon, dans cet ailleurs qu’on ne connaît pas, il laisse derrière lui tant de personnes qui l’aiment. Il laisse un grand vide, une grande douleur car on en voulait encore. On voulait plus de temps pour plus de rires, plus de mots, plus d’amour… Parfois il laisse aussi de la colère ; une colère qu’on adresse à ce qui nous l’a enlevé, injustement Continue reading